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Energie musculaire

Lors d'un effort, la contraction musculaire nécessite de l'énergie.

La production de cette énergie musculaire nécessite des molécules comme les glucides, les lipides ou les protides et consomme du dioxygène. Des déchets sont rejetés, comme le dioxyde de carbone (gaz : éliminé durant la respiration), l'urée (protéines)et l'acide urique (responsable d'inflammations dans le corps comme des tandintes) éliminés par voie urinaire. Durant un effort, le corps rejette surtout de la chaleur (75% d'énergie thermique pour 25% d'énergie mécanique). Il possède ainsi un systéme de refroidissement et de transpiration pour évacuer cette chaleur.

Une molécule ( adénosine triphosphate= ATP) est utilisée par les cellules pour produire de l'énergie. Mais cette molécule ne permet qu'une courte durée d'effort ( environ 1 seconde) .

Il existe ainsi 2 voies principales pour combler ce manque et produire de l'énergie permettant l'effort :

La voie anaérobie : 

Elle est utilisée lors d'un d'un effort court et violent.

L'énergie musculaire provient de 2 sources : - la dégradation du phosphagène qui est une substance de démarrage lors de l'effort, et fournit une grande quantité d'énergie ( exemple : lors d'un sprint ou d'une accélération brusque )

                                                               - la dégradation du glycogène : dès 15 secondes d'effort, c'est une énergie "de secours" responsable  de l'épuisement par acide lactique.

elle  comprend 2 phases :

   • l'anaérobie alactique : qui utilise les molécules énergétiques : l'adénosine triphosphate (ATP) et la phosphocréatine. cette phase n'a pas besoin d'oxygène. si l'effort dure plus de 10 sec, le muscle doit avoir une autre facon de trouver de l'énergie et continuer son activité.

   • l'anaérobie lactique : n'utilise pas autant d'énergie que la phase alactique. Cette phase utilise le glucose pour produire de l'énergie et de l'acide lactique qui diminue le pH. A partir d'une certaine quantité le système énergétique sera bloqué. Ce bloquage est du :

- à la diminution de l'activité enzymatique qui diminue la formation d'énergie

- le changement d'acide qui diminue la capacité de générer la force

En utilisant la voie anaérobie, le sportif n'est pas capable de maintenir le niveau et doit ainsi diminuer l'intensité de l'effort.

 La voie aérobie :

Quand l'exercice se prolonge, les muscles s'oxygènent : c'est la voie aérobie, l'intensité maximale de l'effort est infèrieure à  celle de l'anaérobie mais dure plus longtemps. Le principal déchet rejeté est le CO2 (avec la respiration) qui est le plus important fournisseur d'énergie.

Il utilise et oxyde  les substances nutritives (glucides, lipides, voire les protéines). Les graisses sont sollicitées et la combustion d'acide pyruvique et d'acides gras (provenant des graisses utilisées dans l'organisme) permettent l'utilisation d'énergie.

L'efficacité de la production d'énergie dépend de l'intensité de l'effort, du volume courant, des résèrves en nutriments et de la thermorégulation (l'élimination de la chaleur). Mais permet de resynthétiser une grande part d'ATP.

Tant que toutes les réserves énergétiques ne sont pas utilisés et qu'il y a de l'oxygène, cette voie continue a produire de l'énergie.

Cette filière permet ainsi d'éviter la production d'acide lactique, de ne pas ressentir de douleurs musculaires (crampes) cependant si l'intensité de l'effort augmente, l'acide lactique va être produit et on se retrouvera dans la voie anaérobie.

Tableau résumant l'utilisation des voies aerobies et anaérobie

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